Ce Chapitre est Mouillant , Vorsicht !!
Nous étions le 1er Septembre 2012. Ce jour là, Bill avait 23 ans. Tom aussi.
Je m'étais réveillée à 11h00 et quand j'entra dans la cuisine, je vis Moulte croissant, pain au chocolat, brioches. . Bill m'attendait, à sa place.
Je m'assis, réjouie de l'attention de Bill à mon égard. . Alors que c'était
son anniversaire.
Bill_ Tu n'as rien oublié ?
Moi_ Joyeux anniversaire, mon amour. .
Bill_ FOUTAGE DE GUEULE !!Bill s'était levé de sa chaise, la faisant tombé. Il avait crié, et c'était la première fois qu'il me criait dessus.
Moi_ Excuse-moi ?!Bill jeta sur la table la nouvelle édition du ''Bild''. .
Bill_ ''Bill Kaulitz, cocu ?'' Tu m'expliques ?
Moi_ C'est un ami d'enfance. .
Bill_ Un ami d'enfance. . Voyez-vous ca. . T'as plutôt voulu me faire mal. . Pour te venger du mal que t'avais eu quand cette groupies m'avait embrassée, hein ?
Il criait, je me suis mise à pleurer, doucement, le plus discrètement possible. . Il n'était plus du tout lui-même. .
Bill_ Et voilà qu'elle pleure. . Quel homme horrible je suis de faire pleurer la femme qu'on a. . dépuceler. .Il n'était plus du tout lui-même. . Ce qu'il disait, il ne devait pas le penser, certes, mais ce qu'il me dit, à ce moment, me fit mal, très mal. . Il ne me connaissait pas. . J'éclata. .
Moi_ Tu crois vraiment avoir été le premier ? J'en suis pas spécialement fière, mais j'en ai eu des mecs, et des tas. Le pire, c'est que j'en ai encore, mais je te choisis, toi, et pas eux. Tu te souviens de ce que tu m'avait dit en Juillet? A croire que non. Tu m'avais dit que les journaux ne sont que des mensonges, qu'il ne faut jamais croire ce qui est écrit mais ce que dit l'autre. J'ai juste retrouver mon meilleur ami d'enfance, mon premier amour et celui qui m'a dépuceler comme tu le dis si bien. C'est un ami, juste un ami, merde !!Je pleurais comme il n'est pas permit de le faire. Je le regardais. . Il me regardais. . Nous nous taisions. . Il savait que j'avais raison. . Je me retourna vers notre chambre mais avant d'entrer, je me tourna vers lui. .
Moi_ Joyeux anniversaire, connard !Je rentra dans la chambre et je ne sais combien de temps j'y suis restée mais au bout d'un certain temps, Bill arriva, s'assit au bord du lit sur lequel j'étais allongée. J'étais dos à lui. Je l'entendis s'allonger derrière moi. Il m'embrassa l'épaule. .
Bill_ Excuse-moi. . J'ai vraiment été con. Je n'aurais jamais du te crier dessus, t'insulter. . J'ai vraiment été ignoble. . Je ne te mérite pas. . & Toi, tu mérites bien mieux. .
Je me retourna et lui fis face, je me blottis contre son torse. .
Moi_ Ce n'est pas à toi de me dire qui je mérite ou non. . C'est toi que j'aime. .
Bill_ Excuse-moi. .
Moi_ Tu es déjà tout pardonner. .
Bill_ . . .
Moi_ Joyeux anniversaire, mon amour. .
Bill_ Merci. .
Nous nous sommes embrassés. Nous nous sommes regardés comme si nous nous découvrions. Je sentais l'odeur de Bill comme jamais auparavant. A travers ce regard, nous nous aimions. Puis nous nous sommes réembrassés, cette fois de baisers plus sensuels. . Nous enlevions lentement nos vêtements. Nous ressentions chaques mouvements. .
De sa main droite, il longea mon ventre, toujours lentement, pour faire durer le plaisir de sa douceur. Il pénétra mon boxer et appuya alternativement sur mon clitoris jusqu'à ce que celui-ci devienne humide. Il répéta ce geste un bon quart d'heure, a mon plus grand plaisir, puis, il me pénétra de ses doigts. Mes jouissements le satisfirent.
Quelques temps plus tard, il retira ses longs doigts, m'allongea et se plaqua sur moi. Nos sueurs se mélangeaient, nous nous embrassions toujours aussi sensuellement. Bill me tenait pas les poignets, puis cessa de m'embrasser. Il m'embrassa alors dans le cou, puis la poitrine. Le sein gauche, puis le droit, pour pas faire de jaloux. Il descendait doucement. . Il s'arreta à mon bas ventre, me lacha les poignets puis ses mains longèrent doucement mon bustes. .
Il pleurait. . Je posa mes mains sur ses cheveux. .
Bill_ Je ne mérites pas. .Je le fis remonter. . L'embrassa tendrement. . Je pleurais avec lui. . Nous nous embrassions. . Il me pénétra et commença un long va-et-vient doux, tendre, et passionné. .